Au printemps et tout au long de l’été, un nouveau paysage s’installe progressivement dans nos espaces verts : certaines zones sont volontairement laissées en libre évolution, tandis que certains chemins sont entretenus et tondus pour permettre la circulation.
Ainsi, toutes les surfaces ne sont plus systématiquement tondues. Certaines parties de jardins, de parcs et d’espaces publics sont préservées. L’herbe y pousse plus librement, les fleurs sauvages et les graminées s’y développent naturellement.
Ces espaces deviennent alors de véritables refuges pour la biodiversité : les insectes y trouvent nourriture et abri, favorisant ainsi la pollinisation et l’équilibre des écosystèmes.
Quels enjeux ?
La fauche tardive répond à un objectif simple mais essentiel : respecter les cycles naturels. En laissant l’herbe pousser plus longtemps :
- les plantes peuvent fleurir pleinement,
- elles produisent des graines, assurant leur renouvellement,
- la faune, notamment les insectes pollinisateurs, bénéficie du temps nécessaire pour se nourrir et se développer.
La faune et la flore sont étroitement liées : si la végétation est coupée trop tôt, de nombreuses espèces animales sont directement impactées.
Adopter une fauche raisonnée permet ainsi de préserver cet équilibre naturel. Il s’agit d’un mode d’entretien plus respectueux de l’environnement, favorisant la biodiversité et contribuant à la richesse écologique de notre territoire.
Un entretien adapté et planifié
La fauche raisonnée repose sur une gestion réfléchie et adaptée aux conditions climatiques.
En règle générale :
- un premier passage est réalisé à la mi-juin,
- un second passage intervient à la mi-septembre.
Ce calendrier peut être ajusté en fonction de la météo et de la croissance de la végétation.
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